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09/06/2013

Inscriptions chaotiques pour le conservatoire du 14e

conservatoire paris 14

Pour tout parent souhaitant un apprentissage musical à destination de ses enfants, le conservatoire du 14e offre une formation de choix alliant la théorie et la pratique d'un instrument. Le conservatoire Darius Milhaud, celui du 14e, souffre depuis de nombreuses années d'un espace trop restreint et de ce fait ne peut accueillir qu'un nombre limité d'élèves, très inférieur à la demande.

 

Pour l'année 2014-2015, dont la période d'inscription s'ouvre cette semaine, seules 60 places sont disponibles pour une première inscription alors que près de 500 demandes sont attendues. C'est donc une course extrêmement compliquée pour voir s'ouvrir les portes du conservatoire qui s'annonce pour ces parents.

Jusqu'en 2010, la procédure était simple et, on ne peut plus transparente: premier arrivé, premier servi. Cela se traduisait inéluctablement en une opération nuit blanche pour les parents qui arrivaient devant les portes du conservatoire à partir de 2 h du matin. Une queue se formait dans une ambiance bon enfant avec des parents armés de couvertures et de thermos pour tenir la nuit jusqu'à l'ouverture des portes à 8 heures, mais armés aussi d'une solide motivation, cette même  motivation qui est également nécessaire durant l'apprentissage au conservatoire.

En 2010 cependant, pour mettre fin à ces scènes surréalistes la procédure d'inscription a été modifiée et terriblement modernisée…. puisque la procédure reste théoriquement par ordre d'arrivée mais par …  téléphone. Peut être faut il rappeler qu'avant les files humaines, l'inscription aux conservatoires parisiens se faisait par minitel. A l'ère d'internet, revenons donc au téléphone.  Quoiqu'il en soit, la problématique créée par le déséquilibre entre l'offre de places et la demande reste identique: inutile de téléphoner à 7h59 mais à 8h00 les lignes seront occupées. Après moult appels les plus chanceux se verront décerner un numéro de préinscription, mais pour la plupart, nul espoir.  Ceux ci devront alors se tourner vers l'offre d'enseignement musical privé qui, pour un apprentissage équivalent revient environ 1000€ par an et par enfant, à comparer à un tarif municipal pour le conservatoire à partir de 74€ par an et au maximum de 520€.

Lors de la campagne municipale précédente en 2008, alors que le manque de place pour le conservatoire était criant, la municipalité actuelle s'était donné comme objectif d'augmenter le nombre de places… À l'échelle de la demande, et malgré la possibilité qui se dégageait pour utiliser le site de Broussais actuellement en construction pour créer une annexe du conservatoire, l'objectif sera loin d'être atteint.

 

Pour inscrire votre enfant :

le numéro de téléphone : 01 58 14 20 90

Première inscription en musique pour les enfants entrant en CP : Jeudi 13 juin à 8h00

Première inscription en musique pour les enfants entrant en CE1 : Mardi 18 juin à 8h00

conservatoire, darius milhaud, paris 14e

31/05/2013

Portes ouvertes des ateliers d'artistes du 14e

paris 14 ateliers artistesDurant 2 jours, samedi 1er et dimanche 2 juin, les artistes du 14e ouvrent les portes de leur atelier pour partager leur passion, leur art avec les habitants du 14eme arrondissement.

220 artistes de tous les coins de l'arrondissement participeront à cette manifestation, créée en 1996 et attirant chaque année de nombreux parisiens.

Sculpteurs, peintres, photographes, céramistes, vidéastes et autres artistes utilisant moultes moyens d'expression prennent la peine de faire découvrir aux néophytes les métiers d'arts en fournissant volontiers toutes les explications sur les techniques et les spécificités de chacun. Des animations sont organisées dans de nombreux ateliers, s'adressant aux plus petits comme aux plus grands.

Le lien pour un plan des ateliers et pour organiser votre balade découverte est disponible ici

13/05/2013

Ron Mueck exposé à la Fondation Cartier

Après un premier passage en 2005 de Ron Mueck à la Fondation Cartier, la fondation Cartier pour l'art contemporain invite de nouveau cet artiste pour une exposition jusqu'au 29 septembre 2013.

La première exposition avait rencontré un véritable succès auprès du public français pour une forme nouvelle de sculpture, s'éloignant de l'académisme par la recherche absolue de la perfection dans la retranscription de lale réalité. Cette perfection dans la représentation du corps est atteinte au travers des moindres détails telles la pilosité des personnages, les peaux imparfaites et les marques de l'âge. Seuls rappels de l'artifice, empêchant de s'y méprendre, les dimensions sont modifiées à l'excés, depuis les personnages de 5 à 6 mètres à ceux de moins d'un mètre.

Les scènes, tirées de la vie ordinaire, viennent troubler le visiteur en transmettant non seulement les émotions des personnages mais également leur psychologie. 3 œuvres spécialement réalisées pour cette exposition — chaque œuvre représente des mois de travail — viennent compléter six autres œuvres qui n'ont jusqu'ici pas été exposées en France.

ron mueck, exposition paris, hyperréalisme

L'exposition se tient à la Fondation Cartier pour l'Art Contemporain, jusqu'au 29 septembre 2013.

261 Boulevard Raspail, Paris 14e

08/09/2010

L’univers de Harry Callahan à la Fondation Cartier-Bresson

La fondation Henri Cartier-Bresson présente du 7 septembre au 19 décembre 2010 les photographies noir et blanc de Harry Callahan. Né en 1912, il achète son premier appareil photo en 1938. A contre-courant du photo-journalisme qui émerge dans les années 30, Harry Callahan photographie inlassablement son environnement proche, sa ville, sa femme et sa fille. Son travail quotidien consiste à sortir le matin et à photographier au gré de son humeur.

Lorsqu’il photographie les passants, son but n’est pas de rentrer en contact avec eux, ni de transmettre une émotion, il se fond dans la foule et prend ses clichés à la volée. Ce qui l’intéresse, c’est de montrer des personnages plongés dans leur pensées.

Harry Callahan joue subtilement avec les ombres et les lumières. De nombreux clichés sombres laissent entrevoir un visage ou un personnage apparaissant mystérieusement dans un filet de lumière. Son jeu avec la lumière et le contraste l’a mené jusqu’à l’abstraction avec des photos de fils électriques sur un ciel blanc et des objets dans la neige.

L’oeuvre de Harry Callahan est invariablement tournée vers son univers quotidien. Enseignant la photographie, il incitait ses élèves à en faire de même.

Tout photographe s’est, un jour, heurté à la difficulté de prendre pour sujet son quotidien. Harry Callahan lui-même a éprouvé cette sensation après un séjour de deux ans en France, il reconnaît avoir mis un certain temps à retrouver de l’intérêt à photographier Chicago à son retour.

De ce point de vue, Harry Callahan nous rappelle que l’inspiration ne se cherche pas dans l’exotisme ou l’étrangeté mais que sa source doit se trouver en nous-même.

 

09/06/2010

Pauvres Oeuvres...

Dans le cadre de l’extension du Tramway T3 jusqu’à la porte de la Chapelle, la Mairie de Paris a lancé le projet d’un « accompagnement culturel » du tramway en installant sur le Parcours du Tramway des œuvres d’art, à l’instar de ce qui avait été réalisé il y a désormais 4 ans dans la partie Sud du T3. Ainsi 29 nouvelles œuvres d’art doivent être installées pour permettre l’inscription de l’art dans l’espace public. Malgré la période extrêmement tendue pour les finances de la ville, et ce malgré les fortes augmentations de l’imposition, le budget consacré à ces œuvres reste conséquent : plus de 13 millions d’euros.

Au regard de cet investissement, un enseignement peut être tiré de la première tranche du tramway puisque dans le 14e arrondissement 4 œuvres d’art avaient été programmées en 2006. Malgré les demandes des conseils de quartier, aucune concertation n’avait alors été engagée et le choix des œuvres avaient été imposées par la Mairie de Paris. Seules 3 ont été réalisées puisque une installation, celles de Peter Kogler qui devait être installée sur le pont de voie ferrée séparant les 14eme et 15eme a finalement été refusée par RFF (Réseau Ferré de France). Ces œuvres d’art, annoncées comme pérennes, se révèlent être dans un état déplorable et hors d’état de fonctionner pour celles intégrant le plus petit élément électrique.

Les « Pixels » , œuvre d’Angéla Bulloch située sur la façade de l’Institut de Puériculture de Paris,  s’apparente plus aux pixels morts d’un mauvais écran. Pour l’œil averti qui chercherait , de nuit uniquement puisque le jour l’œuvre reste éminemment discrète, la présence d’une quelconque œuvre d’art, il sera encore alors possible d’apercevoir 3 ampoules fonctionnant; coût de la facture 263 814 euros tout de même.

Plus loin, dans le parc Montsouris, l’installation sonore "Murmures" de Christian Boltanski n’a pas mieux supporté le poids ni des années ni des postérieurs s’y posant. Les 10 hauts parleurs dont la fonction initiale était de murmurer des mots d’amour ne fonctionnent plus depuis longtemps. Si l'amour n'a pas de prix, l’œuvre en a malgré tout un : 139 000 €uros

 

Au delà de l’arrondissement, l’œuvre « Téléphone » de Sophie Calle installée sur le pont du Garigliano reste aux abonnés absent. Il devrait toutefois être déplacé pour être installé en un lieu plus visible. Coût du raccordement initial: 277 905 €uros

 

Que restera t’il donc des autres œuvres , le « Skate Park » de Peter Kogler transformé en murs de tag pour 337.799 Euros, ou bien encore le « Mirage » installée à la Poterne des Peupliers (13e) 347 765 €uros dont les palmiers restent définitivement au sol ? Les grands organisateurs qui semblent toujours exceller dans l’art éphémère, là même où on ne peut gratter le vernis, auront ils noté leurs propres limites ? La mise en place des œuvres d’art pour la partie Est du Tramway dira probablement si les leçons ont été retenues du fiasco artistique obtenu au sud.

 

"Pixels" - Paris 14e                               " Murmures"  - Paris 14e                     "Téléphone" - Paris 15e

photoipp.jpgmurmures.jpgphoto_calle.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Voir les notes précédentes sur le sujet https://www.parisxiv.com/archive/2006/07/03/art-tramway-p...

 

 

11/05/2010

Broussais: La Chaufferie sans débats

La reconversion de l’hôpital Broussais en un quartier à part entière du 14e arrondissement est un sujet phare pour la municipalité parisienne. Face à l’ampleur du projet – 5 hectares à réhabiliter --, une forte implication des habitants et des associations s’est mise en place. Mais derrière le vernis de concertation clamée par la mairie du 14eme, le constat est plus rude sur le fonctionnement de la démocratie locale et risque d’être décevant pour les habitants.

Les demandes des habitants ignorées

Parmi les instances de démocraties locales figurent les conseils de quartier qui pour certains fournissent un travail conséquent afin de représenter au mieux les habitants, et d’œuvrer pour la mise en valeur du quartier. Dans cet esprit, le conseil de Quartier Didot Porte Vanves, où est situé le site de Broussais, a voté à l’unanimité en décembre un vœu destiné à être présenté en conseil d’arrondissement. Ne pouvant que constater au terme d’une concertation éclair l’absence de cohérence de l'aménagement, dont les différentes parties ont été gérées de manière très cloisonnée, le Conseil de Quartier demandait notamment que soit mis en place au plus vite un comité de pilotage de l'aménagement, associant les représentants des habitants et des associations aux élus et aux professionnels concernés, afin de définir précisément un cahier des charges global de l'aménagement. Après la tentative de dissuasion du maire adressée au président de ce conseil de quartier, le vœu fut cependant voté, et repoussé, par les élus du 14e. Socialistes et communistes ont voté contre cette demande des habitants. Seuls les élus UMP auront soutenus le conseil de quartier dans sa démarche.

22 mars 2010 : «  il ne s’agit pas d’être dans l’urgence »

Lors du précédent conseil d’arrondissement, les principes généraux de la reconversion du site était abordée. Les élus du 14eme ont notamment pu faire le point sur les phases d’écoute de la population face à ce projet, segmenté de façons très distinctes entre la voirie, les logements et l’espace culturel qui devrait prendre place au sein de la chaufferie de l’ancien hôpital. Face aux inquiétudes des riverains, les réponses apportées sur la voirie seront restées encore floues, reportant les décisions à plus tard. La mairie a en revanche communiqué sur la prise en compte des remarques concernant la hauteur des immeubles à construire. Cette hauteur était alors fixée à 37 m sur les premiers plans d’architectes, alors que la hauteur maximum autorisée jusqu’ici était de 31 m. Fruit d’une concertation ou simple conformité avec les règles d’urbanisme établies, cette hauteur maximum a été ramenée à 31 m, soit des immeubles jusqu’à 11 étages … bref des tours un peu moins hautes.

Enfin le projet culturel dont la définition très vague de « centre pour amateur autonome » reste encore relativement indéfinie doit pour sa part être affiné. Selon le maire d’arrondissement du 14e, la période de discussion s’ouvre : « il ne s’agit pas d’être dans l’urgence, puisque la livraison est prévue pour 2013 … »

03 mai 2010, le projet reste inconnu mais il est chiffré : 3 690 222 €

Dans l'espoir de discussions, nombre d’associations se mobilise une fois de plus pour porter des projets et entamer une réflexion avec la mairie. Mais, alors que les sujets de conseils d’arrondissement nécessitent une préparation de plusieurs mois, tous auront la surprise de voir entériner une délibération qui devra sceller le sort de l’équipement culturel, la Chaufferie. Pris de court, les acteurs –associations, collectifs, riverains – n’auront pu au préalable avoir la moindre réunion avec la mairie malgré leurs demandes répétées. Sans aucune concertation, le schéma d’aménagement semble décidé et mettre à mal tous les espoirs d’un site culturel de taille pour ce quartier en déficit de lieu de ce genre : la chaufferie sera coupée en petites salles, ne permettant pour la plus grande d’accueillir au maximum que 80 à 100 personnes, alors qu’une taille minimum de 250 personnes est généralement nécessaire pour équilibrer les budgets de représentations. Ainsi , au travers de nombreux détails, le projet architectural est défini alors même que le programme culturel reste vague. Les associations restent furieuses malgré l'hypothétique carotte que semble leur promettre la mairie au travers d’une Délégation de Service Public pour gérer ultérieurement le centre culturel. Une même rengaine est cependant toujours ânonnée : le projet n’est pas connu,... mais il devient urgent de le finaliser. Pourtant le coût de l’étude architecturale pour ce projet est pour sa part connu à l’euro prés, soit 3 690 222 €…

Face à l’exécutif municipal, l’opposition menée par Marie-Claire Carrère-Gée a manifesté son indignation face aux techniques employées : alors que ni débat sur le projet architectural, ni le moindre éclairement sur le contenu culturel et pas plus qu’un calendrier de réalisation non été apportés sur la place publique, la délibération du 3 mai fixait malgré tout le seul et dernier vote sur l’équipement culturel.

 

De la concertation dont se prévalait ce projet, l’élaboration du projet n’en aura pas même les plus simples rudiments de démocratie. D’un potentiel lieu phare pour la culture dans le 14eme, seules quelques salles de répétition en sortiront. Associations et riverains n’auront été en rien écoutés. En signe de protestation, élus UMP et Verts auront préféré quitter la salle.

10/05/2010

Mai au Theatre de la Cite

 

Le théatre de la cité internationale propose chaque mois une programmation variée et de grande qualité. Et tout cela à coté de chez vous.

 

18 au 23 mai 2010 au Théâtre de la Cité internationale : Scènes ouvertes à l’insolite

31 mai au 12 juin 2010 au Théâtre de la Cité internationale:  Et puis j’ai demandé à Christian de jouer l’intro de ziggy Stardust

 

 

Cliquez ici pour accéder au bulletin du théatre de la cité

 

Théâtre de la Cité internationale

17, bd Jourdan 75014 Paris

01 43 13 50 50

www.theatredelacite.com

23/03/2010

Le Photoclub de Paris-Val-de-Bièvre fête ses 60 ans.

Pour son soixantième anniversaire, le photoclub investit la rue Daguerre à l’aide notamment de ses commerçants jusqu’au 28 Mars. Manière d’honorer la longue histoire du club, mais également Louis Daguerre, précurseur de la photographie.

Plusieurs animations sont programmées pour fêter l'évenement. Ainsi les commerçants participent en exposant les réalisations photographiques d’une soixantaine de membre du club dans les styles les plus divers : portraits, paysages, scènes de rue et d’invitations au voyage.

Pour l’ouverture de cette manifestation, un studio a été monté le samedi 13 mars proposant aux passants de se faire photographier par des portraitistes du club. Près de 200 portraits ont été réalisés depuis le nourisson jusqu’à la femme de 94 ans.

Dans le même esprit mais pour le week-end de clôture, du 26 au 28 mars, un marathon photographique de 60 heures est organisé, également rue Daguerre, pour un reportage sur ses habitants, ses commerçants, son architecture, son quotidien, de jour comme de nuit. Photographes amateurs ou professionnels sont invités à y participer, qu’ils soient membres du club ou non. Objectif : photographier sur une plage horaire définie la rue Daguerre uniquement, mais sous quelques aspects que ce soit.

Ces animations font suite à deux autres opérations réalisées à l’automne pour les 60 ans du club : une exposition historique montrant une sélection de photographies prises entre la fin des années 40 et la fin des années 90 par les membres du club, des documents d’archives illustrant les évènements marquants de la vie de l’association et un concours interne orienté vers une photographie contemporaine sur le thème des marges de la ville dont une sélection est exposée dans la galerie du club jusqu’à la fin du mois de mars. La foire internationale à la photographie de Bièvres, le premier week-end de juin, sera l’occasion de présenter à nouveau tant l’exposition historique qu’un choix des images primées dans les concours. Elle permettra aussi de présenter l’ouvrage édité par le photoclub pour ses 60 ans.

 

http://www.photo-bievre.org./60ans/

Photoclub Paris Val de Bievre

28 ter rue Gassendi, Paris 14ème

17/09/2009

Journées du patrimoine dans le 14e

Nouvelle édition des journées du patrimoine ce week-end, samedi 19 et dimanche 20 septembre, avec toujours de nouveaux lieux à découvrir.

Cette année en particulier, le superbe Hotel de Massa, situé rue du Faubourg Saint-Jacques ouvre ses portes. Ailleurs, à découvrir ou à redécouvrir pour beaucoup un lieu de culture essentiel dans le 14eme : L'entrepôt, créé en 1977 par notre actuel ministre de la culture Frédéric Mitterand.

 

HÔTEL DE MASSA - SOCIÉTÉ DES GENS DE LETTRES

Folie élevée à l'origine sur les Champs-Elysées en 1778-1779, par l'architecte Le Boursier pour Thiroux de Montsauge, alors administrateur général des Postes. Jadis rue de la Boétie, l'hôtel a été transféré pierre à pierre dans une parcelle du jardin de l'Observatoire en 1927-1928. Le mobilier Art déco conçu par Maurice Dufrêne en 1928 est également protégé Monument historique. Il abrite la Société des Gens de Lettres, fondée en 1838. Historique de l'hôtel de Massa, présentation des collections de bustes du XIXe s. et XXe s., lettres manuscrites et autographes... Horaires : sam 14h-18h

L'ENTREPÔT

Bâtiment d'architecture métallique de 1930, ce lieu pluriculturel est à la fois une salle de cinéma d'art et d'essai, un café concert, mais aussi un restaurant et un lieu d'exposition et de conférence. Horaires : sam 14h-18h / dim 15h-18h

ABBAYE DE PORT-ROYAL-HÔPITAL COCHIN

Abbaye en partie détruite en 1710. Déambulatoire avec stèle, statues, jardin, deux salles (capitulaire et des religieuses). Escalier des miracles. Visite du cloître, de la salle capitulaire, de la chapelle, etc. Horaires : sam-dim 14h-18h

BRASSERIE LA COUPOLE

Présentation de l'histoire de Montparnasse du XVIIe s. à nos jours, de La Coupole inaugurée en 1927, des piliers et des pilastres peints par des artistes des Années folles, des plasticiens d'aujourd'hui de la coupole, et de l'"Abécédaire de La Coupole" de Thomas Dufresne et Georges Viaud, aux Editions du Cherche-Midi. Horaires : sam-dim 9h, 10h, 11h, 15h30, 16h30, 17h30

CENTRE HOSPITALIER SAINTE-ANNE

Bâti par Charles-Auguste Questel, sous la direction du Baron Haussmann, le centre hospitalier s'étale sur 13 hectares, dont 7 sont protégés comme espaces verts intérieurs, pour la qualité de leurs espèces végétales, leur rareté et l'architecture des jardins. Visite libre ou commentée du site. Horaires : sam-dim 14h-18h

CIMETIÈRE MONTPARNASSE

Retrouvez, sous les frondaisons des grands arbres, les tombes d’artistes et d’intellectuels de la rive gauche : Baudelaire, Sartre, Beauvoir, Ionesco, Gainsbourg et Brancusi, dont la sculpture "Le Baiser" se trouve allée 35. Horaires : dim 10h30

CITE INTERNATIONALE UNIVERSITAIRE DE PARIS

Edifiée dans un parc de 34 hectares au sud de Paris, la Cité Internationale Universitaire de Paris accueille près de 10 000 étudiants, chercheurs et artistes issus de quelques 141 nationalités. La quarantaine de maisons dans lesquelles ils séjournent, construites entre 1925 et 1969, sont des lieux qui illustrent divers courants architecturaux du XXe siècle. Accueil à la Maison internationale et visite libre du parc. Horaires : sam-dim 13h-18h

Visite libre des pavillons, du parc et du centre de valorisation du patrimoine (Collège Néerlandais). Horaires : sam-dim 14h-18h

Lors de cette 26e édition des journées du patrimoine, la Cité Internationale vous invite au travers de 3 circuits à voyager dans un univers cosmopolite : De la Suisse au Mexique : rendez-vous devant la Fondation Suisse / Du Maroc au Brésil : rendez-vous devant la maison du Maroc / Des Pays-Bas à l’Asie : rendez-vous devant le Collège Néerlandais / Des Provinces de France à Cuba : rendez-vous devant la Maison des Provinces de France. Horaires : sam-dim 14h30, 16h, 17h30

Expositions diverses : "Maison de l’Argentine : une histoire" : exposition sur l’histoire et l’architecture de cette maison (Fondation Argentine) / "Villes espagnoles, patrimoine de l’humanité" : exposition de photos et projection de Films (Collège d’Espagne) / "Amália, 10 ans après " : exposition dédiée à la célèbre chanteuse portugaise Amália Rodrigues par Jean-Jacques Lafaye (Résidence André de Gouvéia) / Film de 1939 sur la Cité Internationale (Centre de valorisation du patrimoine de la Cité –Collège néerlandais) / Projets de diplôme d’étudiants sur le développement de la Cité (Centre de valorisation du patrimoine de la Cité –Collège Néerlandais). Horaires : sam-dim 14h-18h

COLEGIO DE ESPAÑA

Exposition de photos et projections de DVD des villes espagnoles Patrimoine de l'Humanité. Horaires : sam-dim 14h-18h

MAISON DE RETRAITE MARIE-THÉRÈSE

Maison créée par Mme de Chateaubriand dont la sépulture se trouve dans la chapelle de la maison de retraite. A heures fixes, visite de la chapelle, dont la sépulture de Madame Chateaubriand et conférences sur Chateaubriand. Horaires : sam-dim 14h30, 15h30 et 16h30

MAISON DU FONTAINIER

Attribué à Thomas Francine, fontainier du Roi, cet ancien regard de l'aqueduc, dit "Pavillon des Fontainiers", avec ses réservoirs souterrains des XVIIe et XIXe s, ainsi que les escaliers et couloirs de circulation qui leur sont liés, constituait une sorte de réservoir, distributeur et régulateur du débit des eaux. Il est l'aboutissement du réseau d'adduction d'eau aménagé au XVIe s pour l'alimentation de la rive gauche de la ville et du palais Médicis. Récemment restauré par l'Association Sauvegarde et Mise en Valeur du Paris Historique. Visite commentée en continue par groupe de 20 personnes. Horaires : sam 14h-17h30 / dim 10h30-12h30 et 14h-17h30

OBSERVATOIRE DE PARIS

Construit par Claude Perrault, intendant de Colbert en 1667, et devenant successivement observatoire royal, national, impérial, puis de nouveau royal, il est aujourd'hui "Observatoire de Paris". Outre les jardins, le visiteur a accès au hall du bâtiment avec sa salle des horloges, la salle du Conseil et sa galerie de portraits des directeurs entre 1668 et 1960, la Grande Galerie de l'Observatoire et sa collection d'instruments géodésiques et astronomiques, la majestueuse salle Cassini traversée en son milieu par la méridienne de France, la terrasse supérieure du bâtiment offrant un panorama remarquable de Paris et la Coupole Arago sous laquelle le visiteur peut admirer la grande lunette de l'Observatoire. Dans les jardins sont accessibles deux instruments d'observation : la carte du Ciel (1876) et la Méridienne (1920).

Patrimoine instrumental et architectural, visite libre ou commentée.   Horaires : sam-dim 13h-18h

PAVILLON DE LA PORTE D'ARCUEIL

Le Pavillon de la porte d'Arcuei à Paris, plus communément appelé "Poste d'Arcueil", est un édifice réalisé vers 1930. Il est construit au-dessus des deux aqueducs de la Vanne et du Loing, conduisant l'eau de source au grand réservoir de stockage de Montsouris. Il est depuis peu ouvert à des visites pour le public et accueille un espace de sensibilisation et d'information des parisiens sur l'eau à Paris et , plus spécifiquement, sur l'eau provenant du sud et du sud-est de la capitale. Il allie une composition moderne en super structure du designer Claude Leveque et deux fontaines d'inspiration néo-classique (deux têtes d'homme et femme) symbolisant le don de l'eau et de la vie.

Horaires : sam-dim 10h-19h

 

20/07/2009

Né dans la rue, exposition à la fondation Cartier

ne-dans-la-rue.jpgA la fin des années 60, des gamins des quartiers déshérités de New York écrivaient leur nom sur les murs de leurs lycées.

Ces jeunes adolescents, latinos ou afro-américains pour la plupart, n’utilisaient aucune technique particulière : avec un simple marqueur noir ils recouvraient les murs de leur pseudo qui se composait d’un nom suivi du numéro de la rue où ils habitaient.

A ce stade, leur démarche n’avait rien d’esthétique mais traduisait une volonté de marquer leur empreinte dans une société en pleine mutation (mouvement des droits civiques, révolution sexuelle, libération de la femme).


L’objectif ultime des taggeurs est d’être vus par le plus grand nombre. Ainsi, ces jeunes garçons arpentaient les rues sans relâche après les cours et une bonne partie de la nuit jusqu’au jour où l’idée leur vint de sortir de leur quartier.

Rapidement, les writers les plus actifs s’attaquèrent au métro. En 1970, très peu de noms étaient écrits à l’extérieur du métro. Certains taggeurs parvenaient à écrire leur nom en descendant du métro. Pour tagger à la bombe à l’extérieur du métro, il leur fallait entrer dans les dépôts des trains pour voler les clés des conducteurs.

Les pieces sur les rames de métro représentent une évolution significative dans le parcours deswriters. Les graffitis s’inscrivent dans une démarche esthétique, et, tout comme la musique de l’époque, ils défient l’ordre établi.

L’exposition de la Fondation Cartier retrace la naissance du graffiti au travers d’interviews, de photos et d’objets personnels ayant appartenu à des jeunes taggers.

Quelques artistes contemporains (Basco Vazko, Cripta, JonOne, Olivier Kosta-Théfaine, Barry McGee, Nug, Evan Roth, Boris Tellegen/Delta, Vitché, and Gérard Zlotykamien) ont été invités à créer des œuvres et des installations éphémères pour témoigner de la vivacité et de l’éclectisme de ce mouvement artistique toujours en pleine évolution.

Du 7 juillet au 29 octobre 2009

Fondation Cartier pour l’art contemporain

261, boulevard Raspail, Paris 14ème