« lun. 19 déc. - dim. 25 déc. | Page d'accueil
| lun. 02 janv. - dim. 08 janv. »
01/01/2006
Bonne Année 2006
Bonne et heureuse Année 2006 à tous.

00:00 | Lien permanent | Commentaires (7) |
Facebook |
28/12/2005
L'art de la mauvaise formule
Des nouvelles de notre député du 14e, Yves Cochet? Rien, juste rien... alors celui ci n'hésite pas à rejoindre un mouvement visant à tirer à tout prix sur le ministre de l'intérieur, quitte à utiliser des formules qui passent allègrement de l'autre coté d'une ligne blanche:
"Les émeutes d'il y a deux mois ont été conçues, planifiées, organisées par Nicolas Sarkosy pour accroître sa popularité" Yves Cochet, Mercredi 28/12/05 -- France Inter .
10:25 Publié dans Démocratie Locale | Lien permanent | Commentaires (0) |
Facebook |
Un Plan de Déplacement qui fédère ...
L'association Monts 14 nous transmet ce communiqué sur le Plan de Déplacement. De concert avec 2 autres associations veillant à la qualité de vie dans le 13e et dans une de nos communes limitrophes, cette association souhaite légitimement participer à ce débat qui tracera les grandes lignes des déplacements de toute la région Ile de France dans les prochaines années :
------------------ Communiqué -------------------------
Pour être crédible, la politique parisienne anti-voiture doit être solidaire de l'Ile de France
Chasser la voiture de Paris sans tenir compte de sa Couronne, voilà une proposition que n'agréent sans doute pas la majorité des franciliens, mais leur demande-t-on leur avis ?
Un ensemble d'associations des deux côtés du périphérique, AKPP (13e), Monts 14 (14e) et La Vigie (Malakoff) ont donc décidé d'attirer l'attention sur les rapports entre Paris et sa banlieue.
Paris concentre 30% des emplois de l'Ile-de-France. mais possède 55% de l'offre de transports en commun
La capitale représente 20% de la population d'Ile-de-France, mais concentre 30% des emplois de la région. Tous les jours, 900 000 habitants de la banlieue viennent travailler à Paris, contre 300 000 Parisiens faisant le chemin en sens inverse. Le trafic dans Paris intra-muros correspond pour une très large part aux trajets domicile-travail.
Le report des déplacements sur les transports en commun est possible pour les Parisiens qui disposent d'un maillage efficace, grâce auquel ils peuvent facilement se dispenser d'utiliser une voiture. Grosso-modo, 55% de l'offre de transports en commun de l'Ile-de-France se trouve à Paris (si l'on ne tient pas compte des trains de banlieue).
Les habitants de la banlieue, en revanche, ne disposent que de lignes de bus peu rapides, distribuées parcimonieusement, et de 3 ou 4 lignes de RER, plus quelques trains de banlieue. Aussi, 85% d'entre eux possèdent-ils une voiture. Ils se déplacent en voiture 6 fois plus souvent qu'en transports en commun.
Une politique anti-voiture, qui ne fait pas baisser la pollution…
Depuis 2001, la politique de la Ville de Paris consiste à supprimer des files de circulation pour les voitures, ainsi que des places de stationnement.
Elle ne fait pas baisser la pollution. La tendance à la concentration en ozone augmente. Concernant l'oxyde d'azote, la Ville de Paris se flatte d'avoir fait baisser les émissions de NO2. Selon les chiffres fournis dans le PPA, Plan de protection de l'atmosphère, la baisse aurait été de 14% pour l'agglomération parisienne de 2001 à 2004. Mais, toujours selon le PPA, "les évolutions des moteurs automobiles… auront contribué en 2010 à réduire de 32% les émissions de NO2 par rapport à 2000". Autrement dit, la baisse observée de 2001 à 2004 a une autre cause que la réduction de la circulation à Paris.
Cette politique anti-voiture occasionne des embouteillages, augmente la durée des déplacements, dégrade les conditions de vie, affaiblit l'activité économique et la vie culturelle…
Elle vise les Parisiens, sans tenir compte des Franciliens.
… et qui rejette les problèmes sur l'Ile-de-France !
Mais ce sont eux qui en pâtissent le plus ! Ce sont eux qui subissent les encombrements, qui voient leurs rues transformées en parkings et qui perdent leur temps dans les transports. La Ville de Paris rejette ses problèmes sur les autres communes en leur créant de nouvelles nuisances. Et, au lieu d'exprimer sa solidarité en aidant le développement des transports en commun en banlieue, la Ville de Paris demande à la Région de financer le tramway sur les maréchaux !
Qui ne s’étonne pas aujourd’hui que les terminus des bus de banlieue s’arrêtent aux Portes de Paris, alors que les trajets pourraient se prolonger dans Paris intra muros. Et qu’inversement, les bus parisiens s’arrêtent aux limites de Paris sans oser s’aventurer au-delà du périphérique ? Il existe quelques exceptions sans doute, mais cela ne fait pas partie d’un projet global en matière de transports entre Paris et sa petite couronne.
Pourquoi ne construit-on pas de vastes parkings aux portes de la capitale !
Pour le Grande couronne, ll faut des "TGV de banlieue", des transports en commun permettant un accès rapide au cœur de la capitale, ou des communications rapides inter banlieues. En ce sens, la réalisation du tramway sur l'ancienne voie ferrée de la Petite ceinture ferroviaire aurait été beaucoup plus profitable à l'Ile-de-France.
Contact
AKPP (13e)
Association Kellermann-Poterne des Peupliers
M. et Mme Teneze, tel. : 01 45 80 24 04
Monts 14 (14e)
Association Monts 14
Patrice Maire, tel. : 01 43 20 11 62 & 06 09 03 90 82
Association La Vigie
Jean-Emmanuel Paillon, tel. : 06 60 96 65 45
07:00 Publié dans Déplacements | Lien permanent | Commentaires (1) |
Facebook |
26/12/2005
Conseils de quartier [1/3]: bien mais peut mieux faire
Pierre Castagnou nous annonçait lors des états généraux de la démocratie locale, la livraison du rapport de l'Observatoire des conseils de quartier du 14eme en le décrivant comme détaillé, riche en proposition mais aussi critique de façon constructive. Difficile de se procurer ledit document, puisqu'il n'est pas - encore - sur le site de la mairie. Les conseils de quartier en ont eut cependant copie et paris14.info le publiait il y a peu. Il en ressort effectivement comme étant un travail d'une grande qualité et ayant gardé son indépendance d'analyse, malgré le fait que les 2 tiers de ses membres aient été désignés par la mairie.
L'analyse faite à travers ce document porte essentiellement sur le fonctionnement de nos conseils de quartier que ce soit sur le mode de désignation des membres, sur les moyens dont ceux ci disposent ou les méthodes de travail. Après 4 années de fonctionnement, parfois difficiles pour certains conseils de quartier, le rapport souligne un point charnière pour le développement de ces instances risquant de basculer soit dans un déclin par désintérêt des habitants soit vers un nouvel élan possible de cette démocratie participative pour autant que ces conseils de quartier soient entendus.
Il ne cache pas non plus un fonctionnement très hétérogène selon les quartiers, avec des quartiers dynamiques tels Porte d'Orléans/Jean Moulin où les habitants y prennent naturellement place et d'autre verrouillés par des associations présentes en plus du collège associatif au travers du collèges des habitants. Enfin, une frustration souvent entendue et qui, ces derniers temps, ne cesse d'enfler concerne l'utilisation du conseil de quartier comme "cautionnement démocratique" par la mairie, tel que l'exprimait un membre d'Urbanisme et Démocratie au sein de l'un de ces conseils: un projet de la mairie est souvent soumis en concertation voire simplement présenté au conseil de quartier, et annoncé quelques temps plus tard comme émanant dudit conseil. Façon de ne pas attirer vers soi les mécontentements des habitants puisque cela est issu des habitants...
Le rapport fait état à ce sujet d' << Une impression générale [qui] se dégage des entretiens, celle d'être "instrumentalisés" par la mairie, d'être considérés comme un relais une courroie de transmission et peu informés du suivi des projets. Ceci renvoie, pour certains interlocuteurs, à une conception particulière de la "concertation", qui n'est pas celle des membres des conseils de quartier.>> ... Où lorsque les conseils acquièrent une maturité suffisante et s'affranchissent de la tutelle de la mairie, même si celle ci tente d'écarter certaines personnes des commissions et a toujours le contrôle des nominations sur les collèges associatifs et socio-économiques
La présence des acteurs socio-économiques et plus encore celle des élus est, quant à elle, décrite comme anecdotique. Cerise sur le gâteau, l'adjoint en charge de cette démocratie locale, semble être plus préoccupé par sa future députation dans le 12e ou par son job à temps plein de Porte parole national d'un parti politique que par les conseils de quartier: "D'après la majorité des entretiens, son implication dans l'amélioration du fonctionnement des C.Q. est faible."
Cet Observatoire des Conseils de Quartiers préconise de façon pertinente plusieurs modifications qui conduiraient sans nul doute à améliorer l'ancrage de ces conseils de quartiers et leur bon fonctionnement. Cependant, il suffirait parfois d'essaimer au sein de quelques conseils les méthodes d'autres conseils de quartier (JM/PO par exemple) pour remobiliser les habitants derrière ce principe louable de démocratie participative.
à lire : Rapport de l'Observatoire des Conseils de Quartier (Paris14.info)
07:00 Publié dans Démocratie Locale | Lien permanent | Commentaires (0) |
Facebook |

