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01/07/2006

une chasse aux trésors dans le 14eme

Si vous avez aimé chercher les signes cachés d’un certain code à St Sulpice, nul doute que vous adorerez l’animation de ce week end. Au delà d’une vague d’hermétisme, la chasse aux trésors de Paris n’aura pas pour objectif de vous apporter une quelconque révélation mais de vous amener à chercher, et de faire découvrir de façon insolite les charmes de 5 arrondissements de Paris, dont notre 14e.

A partir de 10h, cette approche ludique de notre arrondissement pourra commencer sur le parvis de la mairie.
La résolution d’énigmes qui se fera tout en arpentant l’arrondissement permettra aux participants, seuls ou en équipe, d’atteindre un trésor.

Samedi 1er Juillet – 10h – place de la mairie du 14e (ou pour ne pas être sectaire, également des 6e,13e,18e,19e)

29/06/2006

Tensions à l'Institut de Puériculture de Paris

 

Depuis plusieurs semaines,  l'Institut de puériculture et de périnatalité de Paris (IPP installé au 26 boulevard Brune dans le 14eme) est en proie a de nombreuses tensions dont l'origine est le licenciement soudain de 2 personnes; le chef de service  de médecine foetale et de son assistant.

L'Institut de Puériculture de Paris est un établissement reconnu pour la qualité de sa prise en charge des grossesses à risques et son expertise dans les domaines des malformations foetales. Dans le cadre d'une rationalisation des services hospitaliers, un regroupement des activités périnatales de l'IPP est prévu à l'horizon 2010 sur le site de Necker. Sans toutefois remettre en cause ce regroupement organisé de concert entre l'IPP, l'AP-HP et l'ARH (Agence Régionale de l'Hospitalisation), les licenciements surviennent alors que des inquiétudes plannent sur l'avenir des certaines unités de l'hopital. Certains salariés annoncent qu'au delà de ces 2 suppressions de poste ce pourrait être un plan social touchant jusqu'à 27 personnes qui menacerait l'unité de médecine foetale.

Alerté sur ce sujet, le Ministre de la Santé Xavier Bertrand s'est montré très préoccupé par la situation actuelle de l'IPP, affirmant qu'il n'est pas question de réduire l'offre de soin périnatal en Ile de France puisque on y compte chaque année 171 000 naissances et 11 500 prématurés. Ce dernier chiffre étant en constante augmentation. Cette décision du directeur de L'IPP va ainsi à l'encontre des plans actuellement mis en oeuvre visant à développer et à consolider l'offre de soin autour de la naissance.

Le licenciement de ces personnes se fait au vu du déficit de l'hôpital qui se chiffre à 2,3 millions d'euros. Si les personnes licenciées sont parmi celles ayant la plus forte rémunération, bon nombre de personnels exprime le caractère indispensable du chef de service et de son assistant à la survie du service de médecine foetale. Car si le transfert de l'activité vers Necker pourrait se trouver anticipé, beaucoup craignent de ne voir transférer qu'une coquille vide, après le départ de ses personnels qualifiés et reconnus par tous.
Ainsi de façon légitime, nos élus locaux ont-ils également manifesté leur inquiétude de voir disparaître cette offre de soin de notre arrondissement. Des voeux ont été rédigés et votés au conseil d'arrondissement afin que la ville de Paris prennent des dispositions afin de garantir la survie de ces offres de soin. Cependant, face à cette inquiétude sur le sort des unités de l'IPP, et peu de temps après les dissensions ravivées sur l'adoption du PLU, la majorité municipale s'est trouvée une nouvelle fois divisée: Groupes verts et socialistes n'ont pu parvenir à un texte commun et ont tous deux présenté leur voeu de façon distincte afin de faire intervenir la ville de Paris pour un maintien financier des activités de l'IPP. Si le fond est sensiblement équivalent et sans remettre non plus en question le principe de rationalisation de l'offre de soins vers Necker, le texte rédigé par le groupe vert se proposait de plus considérer le rôle local de l'IPP et de faire la demande d'un audit sur la poursuite de ses activités. Cependant le groupe socialiste a considéré inutile et potentiellement néfaste la tenue d'un tel audit. Et pour cause, le 15 juin, soit 2 semaines avant le vote de ces voeux, Xavier Bertrand, Ministre de la santé et des solidarités, avait d'ores et déjà demandé à l'Inspection Générale des Affaires Sociales de procéder à un audit du fonctionnement de l'IPP pour connaître les conditions de poursuite de l'activité de périnatalité. De plus, il avait missionné l'ARH de trouver les mesures financières à un éventuel soutien de l'IPP.
Pascal.

28/06/2006

Réunion publique sur la restructuration des hopitaux Saint Joseph et notre Dame de Bon Secours

La fondation hôpital Saint-Joseph et les hôpitaux Saint Michel et Notre-Dame de Bon Secours ont fusionné depuis le ler janvier 2006; aujourd’hui les trois sites restent en activité tout en préparant le regroupement de l’ensemble de leurs spécialités médicales et chirurgicales sur le site de l’hôpital Saint-Joseph à l’horizon 2010.

Ce regroupement implique la poursuite des travaux de reconstruction de l’hôpital et l’adjonction de nouveaux bâtiments sur sa propre réserve foncière, à partir d’un projet qui conjugue les espaces verts et la mémoire d’une composition en pavillons de part et d’autre du hall central d’ accueil.


Ce projet architectural sera présenté aux habitants du quartier, lors d’une réunion publique ce soir, Mercredi 28 juin 2006 à 20h 30, dans le hall d’accueil de l’hôpital Saint-Joseph - 185 rue Raymond Losserand 75014 Paris -

26/06/2006

Accompagnement artistique du tramway, décidé en haut lieu

Le conseil d’arrondissement qui se tiendra ce soir à la Mairie du 14e devrait voir entériner les marchés relatifs à la réalisation des 4 oeuvres d’art sur le trajet du Tramway. Rappelons que ce seront 4 millions d’Euros qui seront investis/dépensés dans une quinzaine d’oeuvres d’art le long des 7,9 km du parcours.

Annoncé en Avril 2005, en mettant en avant une concertation avec les arrondissements, le sujet sera pour la seconde fois en conseil d’arrondissement. Seconde et dernière fois probablement puisque les artistes ont été sélectionnés, ainsi que leur oeuvres dont on connaît d’ores et déjà pour certains les intitulés : « Murmures », « Tchaïkovski» ou encore «Pixels».

Le souci de concertation toujours affiché dans le cadre des projets d’aménagements avait sur ce sujet trouvé un écho auprès de la population, relayé par un de ses conseils de quartier. Une demande de la part d’un conseil de quartier avait ainsi officiellement été faite afin d’associer des représentants des instances participatives (voir la demande du conseil de quartier pour les oeuvres dans le 14e) A cette demande, le mot « concertation » s’est mué en « information ». Ecartée donc la consultation des habitants directement concernés, écartée également  la participation de représentants de Conseil de quartier aux très select comités de l’art dans la ville et de l’accompagnement culturel du tramway puisque voici la réponse faite aux conseils de quartiers au mois de septembre 2005 :

Nous vous remercions de l’intérêt que vous portez au projet d’accompagnement artistique du tramway, élément majeur de la requalification urbaine des boulevards des Maréchaux. Les élus du 14e avaient déjà émis le souhait que la population des quartiers concernés puisse être informée. Christophe GIRARD s’était engagé à venir présenter le processus de sélection des artistes et l’état d’avancement du projet dès que le comité des experts aurait rendu ses premiers travaux au Comité de l’Art dans la Ville.
Votre courrier nous donne l’opportunité de re-solliciter Christophe GIRARD pour qu’un calendrier des procédures d’information soit mis en place.
[...]


                        Danièle POURTAUD            Geneviève BELLENGER 

Alors que les œuvres viennent d’être choisies, et que ce soir leur financement sera voté, il est à noter qu’aucune information n’avait été donnée jusqu’ici, pas plus qu’un éventuel calendrier. Probablement, il n’a pas semblé utile à Mr Christophe Girard de faire descendre l’art au niveau des habitants. Puis la crainte d’éventuels retards dans l’ensemble des processus (voir notre 2em article sur le sujet) concernant la mise en place du Tramway a été l’argument imparable afin de justifier d’écarter cette population. Mais cette concertation avortée donne un goût d’opacité, d’autant plus amer lorsque le montant moyen de ne serait-ce qu’une seule de ces œuvres revient à l’esprit, plus de 250 000 €.

Pascal
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