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26/11/2006
Un tramway, tous les noms sauf désir
A la différence des autres essais antérieurs, cette phase est destinée non pas à réaliser les tests des voies ou bien encore à assurer la formation des personnels, mais à accorder l’ensemble des dispositifs à la fréquence du fonctionnement des tramway. Mme D nous écrit, et il semble que les riverains, bien malgré eux, fassent partie du dispositif :
Il ne s'agit pas uniquement d'un bruit passager, car certaines personnes (par exemple, mon mari et moi-même, bd. Brune et Porte Didot, avec double vitrage) dorment côté tramway. On a la nette impression que les médias et la mairie s'en moquent mais toute une population est dérangée. J'imagine que les supporteurs du tramway comptent sur l'usure et le fait que les gens vont "s'habituer" - on le voit déjà sur les sites, car aucune chaîne d'info, aucun journal parlent des plaintes. Le site tramway.paris.fr est bien joli, mais on ne voit aucun avis négatif.
Sur le site de la mairie et du tramway, j'ai lancé une invitation à M. Delanoë, M. Frédéric Dupouy, Mme Ghislaine Geffroy (ces deux derniers sont cités régulièrement aux infos -- chefs de projet Tramway) afin de constater le bruit -- car les réponses apportées jusqu'à maintenant sont totalement insuffisantes, et la situation va vite devenir invivable.
Nous sommes quelques voisins à se plaindre entre nous et à la mairie, mais c'est comme une bouteille à la mer.... Si vous avez une suggestion... merci d'avance !
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07:00 Publié dans Déplacements | Lien permanent | Commentaires (33) | Tags : paris, tramway, 14e, nuisances sonores |
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24/11/2006
Journées portes ouvertes pour une école atypique
Nous vous en parlions en Septembre étant donné les menaces qui planaient sur cette école du 14e, puisqu' elle devait impérativemnt changer de locaux. C'est donc rue Liancourt que l'école bilingue Bretonne s'et installée de façon plus pérenne. Elle nous adresse aujourdh'ui un communiqué afin de mieux se faire connaitre, non seulement par les très nombreux bretons du 14eme, mais de façon plus large à tous les habitants:
L’école associative bilingue (breton-français) Diwan de Paris organise le samedi 25 novembre une journée « Dorioù digor - Portes ouvertes » destinée aux parents qui désirent inscrire leurs enfants en cours d’année ou à la rentrée prochaine, ainsi qu’à toutes les personnes qui veulent tout simplement en savoir un peu plus sur la méthode d’enseignement bilingue par immersion linguistique.
Cette journée débutera à 9 heures par une classe ouverte, afin de découvrir les méthodes pédagogiques et le déroulement d’une journée scolaire au rythme de l’enfant. De 12h à 14h, les futurs parents pourront échanger avec les parents actuels, les enfants déjà scolarisés, les responsables associatifs et le directeur de l’école, autour d’un verre de l’amitié.
Laïque, gratuite et ouverte à tous, l'école Diwan de Paris scolarise, en suivant les programmes du Ministère, de la maternelle (2 ans ½) jusqu'au CE1, avec un atout supplémentaire : l'acquisition par la pédagogie d'immersion linguistique d'une 2e langue, le breton.
La plupart des parents intéressés par Diwan Paris ne parlent pas nécessairement breton eux-mêmes, mais ont en commun un intérêt pour le bilinguisme et la culture bretonne. Ainsi à Diwan Paris se côtoient des familles d’une dizaine d'origines différentes, dans un climat multiculturel stimulant.
07:00 Publié dans Social | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : paris, breton, diwan, écoles, petite enfance |
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23/11/2006
Philosophie et Théatre à la cité Internationale
NOUVEAU
Cité-philo Autour de la notion d'identité
animé par Bernard Bénattar, philosophe
vendredi 24 novembre à 18h, puis après le spectacle.
Inscription impérative (places limitées) au 01 43 13 50 50
« Cité-Philo » vous propose de philosopher avant et après le spectacle Atteintes à sa vie de Martin Crimp, mis en scène par Joël Jouanneau. Nul besoin d'avoir lu Kant ou Platon, juste le désir de créer ensemble du "pensable" à la frontière de la raison et de l'imaginaire, en complicité avec le spectacle, les artistes, les autres spectateurs. En présence du metteur en scène.
Un partage où s'enchevêtreront les points de vue et les références hétérogènes, sans souci de convaincre. Avec un appétit de questions et le courage de penser ensemble, nous pourrons déplacer quelques-unes des évidences qui nous assomment et nous réjouir entre les actes. Une belle manière de faire danser la vérité au Théâtre.
Rencontre dans le cadre du spectacle Atteintes à sa vie
de Martin Crimp, mis en scène par Joël Jouanneau
du 13 novembre au 3 décembre 2006
En partenariat avec le Festival d'Automne à Paris et le Théâtre de la Ville
20:00 Publié dans Arts / Expos | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : paris, sorties, théatre, université |
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22/11/2006
Soirée littéraire sur Georges Brassens
Chaque mois les passionnés des livres se donnent rendez vous au bar de l'Hôtel Lenox, rue Delambre, près de Montparnasse, pour débattre de l’actualité littéraire. Ces soirées ouvertes à tous permettent de rencontrer écrivains du moment, critiques littéraires de talent et plus simplement autres amoureux des belles lettres.
Ces soirées des Obsédés Textuels sont organisées par Cédric BRU, journaliste, écrivain et chroniqueur dans de nombreuses revues. Ce soir, en présence de plusieurs écrivains, celui se retrouvera dans son domaine de prédilection, au croisement des chemins entre musique et écriture : Soirée consacrée à notre habitant de l'impasse Florimont, dans notre 14e, Georges Brassens.
Avec la présence de plusieurs écrivains spécialiste de Brassens : Mario Poletti ( Brassens me Disait. Flammarion ) ,
Chloé Radiguet (Brassens à la Lettre. Denoël) , Jacques Vassal (Brassens : le Regard de "Gibraltar". Fayard/Chorus) , Jean Paul Liégeois l (Georges Brassens : Oeuvres Complètes. Le Cherche Midi [sortie début 2007])
L'entrée est libre.
07:00 Publié dans Arts / Expos | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : paris, littérature, musique, brassens |
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20/11/2006
Expulsions locatives et autres bonnes intentions
Depuis le 1er novembre, locataires en difficultés de paiement de leur loyer ne sont plus expulsables en raison de la trêve hivernale qui prendra fin au 15 mars. Le bilan sur l'année 2006 peut être tirée et fait apparaître dans le 14e comme sur le reste de Paris une augmentation du nombre d'expulsions par rapport à 2005 ( +25% dans le 14e contre +50% dans Paris). Mais, il est aussi à comparer avec le nombre d'expulsions dans le reste du pays, qui a vu une augmentation constante entre 1999 et 2004, et a commencé une décrue en 2005. Raison principale de cette montée du nombre d'expulsion, l'augmentation du coût du loyer et de l'effort nécessaire pour le logement dans le revenu des ménages parisiens (27,4%). Dans le 14e, ce sont 51 expulsions effectives qui ont eu lieu pour 83 décisions de justice. (contre 43 expulsions effectives sur 65 décisions de justice en 2005 pour le 14eme). Les tribunaux auraient été saisi de plus 400 dossiers, dont nombre d'entre eux auront pu être résolus à l'amiable. Si les décisions d'expulsion sont en baisse au regard des aides spécifiques et des politiques de prévention organisées depuis l'état jusqu'aux bailleurs sociaux, en passant par la ville, l'exécution des décisions de justice sont cependant mieux appliquées. Cette plus grande proportion de décision appliquée a pour objectif de contenir le coût des indemnisations versées aux bailleurs après qu'une décision de justice ait été prononcé en leur faveur et que l'occupant reste en place. Les fonds d'indemnisation prélevés sur les caisses de l'état ont en effet explosé entre 1992 et 2005 de 137% ( var 2005/2002 + 49,3%).
Alors qu'une expulsion est souvent vécue comme un drame tant pour les occupants que pour le bailleur lorsqu'il s'agit d'un particulier, et que celle ci a un coût pour la société, faut il pour autant rendre le droit au logement opposable devant les tribunaux? Comment mettre au même plan les droits-libertés à de nouveaux droits-créances que la société érigerait sans pouvoir en assumer ni les moyens ni les conséquences ? Car s'il serait bien impossible de fournir un logement à Paris pour n'importe quel demandeur alors que certaines familles en attendent depuis souvent des années, l'image d'un appel d'air serait donné à tous les désireux de la terre. Plutôt que de gérer les plus démunis, les villes seraient confrontées à de nouveaux enjeux que l'on peut rapprocher avec d'autres tentatives : au début du 19e siècle, le Royaume-Uni édictait les 'poor laws' obligeant les collectivité locales à prendre en charge les pauvres se trouvant sur leur sol. Résultat : les villes prirent toutes les mesures d'entrave aux libertés de circulation et d'habitation afin de repousser les pauvres chez d'autres...
16:00 Publié dans Démocratie Locale, Logement, Social | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : paris, politique, logement, expulsions |
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